À propos

Une ligne éditoriale qui ne pourrait appartenir qu'à Wattlet

Des réponses ancrées dans la pratique, une voix assumée et aucune page écrite pour remplir une rubrique.

Pourquoi Wattlet existe

Wattlet est né en 2019 dans l'appartement de Thomas Berge, ancien ingénieur firmware chez un fabricant d'ampoules connectées à Lyon. Après trois ans à déboguer des ZigBee qui décrochaient toutes les six heures, il en avait marre de lire des tests « maison intelligente » écrits par des gens qui n'avaient jamais flashé un Tasmota de leur vie. Le site a démarré comme un blog d'une page — un comparatif des hubs Home Assistant vs Jeedom vs Domoticz — qui a fait 40 000 vues en deux semaines.

Pour qui nous écrivons

Julien, 38 ans, ingénieur ou cadre dans un métier qui n'a rien à voir avec l'IT mais qui aime bricoler. Il vient d'acheter une maison, a installé deux thermostats Netatmo, monté un PC à 1 500 € pour ses deux gosses, et commence à se demander pourquoi son Google Nest ne parle pas à son volet Somfy, ni pourquoi sa Freebox plafonne à 600 Mbps en Wi-Fi alors qu'elle est censée en faire 5 000.

Notre terrain éditorial

Nous suivons notamment Hardware & Tech, Hardware Informatique, High Tech Divers, Intelligence Artificielle, Logiciels Applications. Chaque sujet est traité selon le besoin réel du lecteur, pas selon un volume de mots à atteindre.

Comment nous travaillons

  • On croit que le lecteur est capable de comprendre ce qu'est un protocole, un cache, un débit. On explique, on ne simplifie pas à l'excès. Il n'a pas besoin qu'on lui dise « c'est magique », il veut savoir comment ça marche.
  • On croit que le local vaut mieux que le cloud — quand c'est possible. Un capteur qui dépend d'un serveur à l'autre bout du monde tombera en panne le jour où le fabricant fermera ses API. Pareil pour une app de domotique, un service IA, un assistant vocal.
  • On ne croit pas qu'ajouter de l'IA partout est un progrès. Un détecteur de mouvement avec un algo ML qui fait 40 ms de latence n'est pas mieux qu'un PIR qui fait 200 ms. Une app bancaire qui « personnalise grâce à l'IA » et qui rame, c'est juste de l'app qui rame.
  • On croit que l'obsolescence programmée, en tech, c'est l'arrêt des serveurs et des drivers. Donc on recommande en priorité ce qui survit : standards ouverts, firmwares libres, matériel qui marche sans cloud.
  • On ne croit pas aux comparatifs affiliés qui classent en fonction de la commission. Quand un produit est premier chez nous, c'est qu'il a gagné sur des critères mesurables, pas sur un taux CPA.

On ne veut surtout pas produire des articles « Top 10 des objets connectés 2026 » ou « Les 5 meilleurs CPU gaming » qui listent les produits dans l'ordre de la commission affiliée et noient le lecteur sous des superlatifs sans jamais expliquer pourquoi le 1er bat le 2e. C'est le modèle des sites qui optimisent pour Google Shopping et pas pour le lecteur.

La personne derrière les articles

Thomas Berge
Rédaction en chef

Thomas Berge

Ancien ingénieur firmware passé par une boîte d'éclairage connecté à Lyon, Thomas a flashé son premier Sonoff en 2016 et n'a jamais arrêté. Il tient Wattlet parce qu'il est fatigué des tests tech écrits par des gens qui n'ont jamais ouvert un boîtier ni lu une datasheet.

  • 15 ans en R&D
  • Ex-engineer FAANG
  • Conférencier Devoxx
  • OSS maintainer
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Notre indépendance

Les partenariats éditoriaux sont identifiés comme tels. Ils ne changent ni notre angle, ni nos conclusions, ni le vocabulaire que nous employons.

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